Qui sont les victimes ?

Les personnes âgées en perte d'autonomie mentales sont les plus vulnérables. Bien souvent, si les victimes se taisent, c'est d'abord parce qu'elles ont peur de représailles. Dans certaines situations, la victime craint de créer un scandale dans l'établissement où elle réside, elle ne dit rien car elle se sent coupable de son état de dépendance et pense être à la charge de la société ou insignifiante. Les témoins, proches ou professionnels en contact avec les victimes, ont souvent tendance à nier les problèmes ou à sous-estimer les souffrances des aînés. Certains minimisent les plaintes, d'autres culpabilisent la victime ou bien se taisent par peur de provoquer un conflit dans l'institution, d'autres encore, se croient liés par le secret professionnel et craignent de perdre leur emploi s'ils dénoncent la maltraitance ...

Mais dans tous les cas ceux qui savent mais ne disent rien sont "complices de maltraitance".